Un logiciel de caisse par métier
La même caisse, configurée pour ce que vous vendez. Un fromager a besoin de peser, un opticien de suivre un reste à payer, un fleuriste de facturer un bouquet qui n'existe dans aucun catalogue. Ce sont trois métiers, trois écrans de vente différents, et un seul logiciel derrière. Restauration comme retail.
Choisissez votre métier ci-dessous : chaque page décrit le déroulé d'une journée, ce que Bianka change concrètement, le matériel nécessaire et ce que ça coûte. Aucune de ces configurations n'est un supplément : c'est le paramétrage livré à l'installation, complété par les modules que vous choisissez sur la page tarifs.
Comment choisir un logiciel de caisse
Six critères suffisent à écarter les mauvais choix. Aucun n'est une fonctionnalité de plus : ce sont les points qui reviennent au premier coup de feu, au premier contrôle et à la première panne de box.
Votre métier, avant les fonctionnalités
Un logiciel de caisse générique sait additionner des lignes. Un fromager a besoin de peser, un restaurateur d’envoyer en cuisine, un opticien de suivre un reste à payer sur plusieurs mois, un coiffeur de rattacher chaque prestation à un praticien. Si ces gestes ne sont pas prévus dès l’écran de vente, ils se font à côté, sur un carnet, et la caisse ne sert plus qu’à imprimer un ticket. Commencez par la liste des dix gestes que vous faites chaque jour au comptoir, et vérifiez que le logiciel les fait en deux appuis.
Le matériel que vous avez déjà
Une caisse sur tablette ou sur PC doit se brancher sur ce qui est en place : l’imprimante ticket, le tiroir, la douchette, la balance, le terminal de paiement. Un logiciel qui impose sa propre machine vous fait payer deux fois et vous attache à un fournisseur. Vérifiez sur quelle plateforme il tourne, comment l’imprimante se connecte (Bluetooth, réseau, USB) et si le tiroir s’ouvre à la vente en espèces.
La conformité, et sa preuve
Depuis 2018, un logiciel de caisse utilisé pour encaisser des particuliers doit garantir l’inaltérabilité, la sécurisation, la conservation et l’archivage des ventes, et son éditeur doit vous remettre une preuve : certificat d’organisme accrédité ou attestation individuelle, de nouveau admise depuis février 2026. Sans ce document, l’amende est de 7 500 € par logiciel. Demandez-le avant de signer, pas le jour du contrôle.
Le prix réel, modules compris
Un abonnement à bas prix qui facture chaque fonction à part finit souvent plus cher qu’une formule complète. Faites le calcul avec ce dont vous avez besoin, et vérifiez ce qui change quand vous ouvrez une deuxième caisse ou une deuxième boutique. Chez Bianka, Essentiel à 39 € par mois couvre l’encaissement, le catalogue, la TVA et les clôtures ; Pro à 69 € ajoute les rapports détaillés, le stock et les comptes clients. Sans engagement dans les deux cas.
Ce qui se passe quand internet tombe
Une box qui redémarre ne doit pas fermer le magasin. Un logiciel de caisse sérieux continue d’encaisser, d’imprimer et de clôturer hors ligne, puis synchronise sans réécrire l’historique. Testez-le avant de vous engager : coupez le Wi-Fi et faites une vente.
Le jour où vous grandissez
Deuxième caisse en période de fête, deuxième boutique, franchisé qui veut voir ses chiffres : ces situations arrivent plus vite que prévu. Un catalogue partagé entre terminaux, des droits par rôle et une vue consolidée par établissement se prévoient dès le choix du logiciel, pas au moment de l’ouverture.
Pour le détail de la loi et de ce qu'un contrôle vérifie : logiciel de caisse conforme en 2026. Pour savoir si vous êtes concerné : caisse enregistreuse obligatoire ?. Pour le matériel : quel matériel pour une caisse sur tablette.
Ce que chaque famille de métiers attend de sa caisse
Les 27 configurations se regroupent en cinq familles. À l'intérieur d'une famille, les contraintes se ressemblent ; d'une famille à l'autre, l'écran de vente change.
| Famille | Ce que la caisse doit faire |
|---|---|
| Restauration | Tables et plan de salle, envoi en cuisine, sur place ou à emporter avec leurs taux de TVA, addition partagée, pourboires. |
| Métiers de bouche | Vente au poids, TVA multiple sur un même ticket, cadence du coup de feu, suivi des invendus, précommandes. |
| Beauté et bien-être | Prestations et revente de produits, chiffre par praticien, forfaits, cartes cadeau, abonnements. |
| Mode et équipement | Variantes taille et couleur, stock par référence, retours et avoirs, acompte et reste à payer, fidélité. |
| Commerce et loisirs | Catalogue étendu, douchette, commandes fournisseurs, comptes clients, multi-boutique. |
Restauration
Commandes par table, tickets de préparation, sur place et à emporter avec leurs taux de TVA respectifs.
Métiers de bouche et alimentation
Vente au poids, taux de TVA multiples sur un même panier, invendus suivis en fin de journée.
Beauté et bien-être
Prestations et revente de produits dans le même ticket, chiffre par praticien, forfaits et cartes cadeau.
Mode, équipement de la personne et de la maison
Variantes de taille et de couleur, retours rattachés à la vente d'origine, acomptes et livraisons.
Commerces spécialisés
Catalogues volumineux au code-barres, commandes clients, prestations de service à côté de la vente.
Ce qui est commun à tous les métiers
Quel que soit le paramétrage, la même mécanique tourne derrière l'écran de vente. Chaque ticket est numéroté et signé dans une chaîne inaltérable. La clôture Z se fait chaque soir, avec le chiffre par taux de TVA et par moyen de paiement, et l'archive fiscale est produite chaque mois. Le journal garde les annulations, les remises et les ouvertures de tiroir avec leur auteur.
Les exports comptables partent vers votre cabinet sans ressaisie. Chaque vendeur a son code PIN et ses droits, ce qui vaut pour une boutique comme pour un réseau. Et l'attestation de l'éditeur, Impin Tech, est émise à votre nom à la souscription : lire l'attestation.
Votre métier n'est pas dans la liste
Ces 27 configurations couvrent les demandes les plus fréquentes, pas la totalité du commerce de détail. Le paramétrage reste ouvert : catégories, taux de TVA, modificateurs, unités de vente et droits par rôle se règlent sans développement. Écrivez à contact@bianka.io en décrivant ce que vous vendez, on vous dit en une réponse si la caisse tient.
Questions fréquentes
Quel est le meilleur logiciel de caisse pour un petit commerce ?
Celui qui fait vos dix gestes quotidiens en deux appuis, se branche sur votre matériel, fournit sa preuve de conformité et fonctionne hors ligne. Le prix vient après. Les 27 pages de ce site décrivent, métier par métier, ce que cela veut dire concrètement.
Un logiciel de caisse est-il obligatoire ?
Non. Ce qui est obligatoire, si vous encaissez des particuliers avec un logiciel et facturez la TVA, c’est que ce logiciel soit conforme et que vous déteniez la preuve de l’éditeur. Un registre papier reste légal, mais vite ingérable.
Combien coûte un logiciel de caisse ?
Chez Bianka, 39 € par mois en Essentiel et 69 € en Pro, sans engagement, sur votre propre matériel. Comparez toujours le prix avec les modules dont vous avez besoin et avec le coût d’une deuxième caisse.
Puis-je garder mon imprimante et mon tiroir ?
Oui. Bianka se connecte aux imprimantes ticket ESC/POS en Bluetooth, en réseau ou en USB, et le tiroir branché sur l’imprimante s’ouvre à chaque vente en espèces. Les appareils testés sont décrits dans les fiches matériel.
Que se passe-t-il si mon métier n’est pas dans la liste ?
Le paramétrage reste ouvert : catégories, taux de TVA, modificateurs, unités de vente et droits par rôle se règlent sans développement. Écrivez-nous en décrivant ce que vous vendez, on vous dit en une réponse si la caisse tient.
Le logiciel fonctionne-t-il sur iPad et sur Android ?
Oui, sur iPad, sur tablette ou terminal Android, et dans le navigateur sur PC et Mac. Le même compte, le même catalogue et le même historique sur tous les appareils, avec un mode hors ligne sur les applications.