Logiciel de caisse pour bar ou café
Au comptoir, une commande dure trois secondes et se répète douze fois dans la soirée. Une note s'ouvre à dix-neuf heures, s'allonge tournée après tournée et se règle à une heure du matin, parfois à trois personnes. Bianka garde ces notes ouvertes, applique l'happy hour au bon moment et encaisse sans quitter l'écran de vente.
Le métier avant le logiciel
Un bar encaisse peu par vente et beaucoup de fois. La difficulté n'est pas le prix d'un demi, c'est de savoir à quelle note il appartient trois heures plus tard, quand le groupe est passé de la terrasse au fond de la salle et qu'un cinquième est arrivé entre-temps. S'ajoutent des règles qui bougent dans la soirée : l'happy hour jusqu'à vingt heures, le tarif comptoir différent du tarif terrasse, les consignes de verres les soirs de match. Un logiciel de caisse pour bars doit tenir tout cela sans ralentir le service, parce qu'à onze heures du soir personne n'ira chercher un article au fond d'un menu à trois niveaux.
Une journée dans votre bar
Dix-huit heures, l'happy hour commence
Les tarifs réduits s'appliquent en remise sur les articles concernés, en pourcentage ou en montant, avec un motif enregistré. Le serveur ne calcule rien de tête et la remise reste tracée avec son auteur. À vingt heures, on repasse au tarif plein sans avoir à corriger les notes déjà ouvertes, qui gardent le prix appliqué au moment de la commande.
La soirée, entre le comptoir et la terrasse
Une note s'ouvre au nom d'un client ou d'une table et s'incrémente à chaque tournée : quatre pintes, deux sodas, puis trois pintes une demi-heure plus tard. Si le groupe rentre à l'intérieur parce qu'il pleut, la note se transfère de la terrasse à une table de la salle sans rien ressaisir. Le total suit le groupe, pas le mobilier.
La fermeture, une fois les chaises remontées
Le rapport Z fige la soirée avec le détail par taux de TVA, boissons alcoolisées et softs séparés, et par moyen de paiement. Les pourboires ressortent sur leur propre ligne, hors chiffre d'affaires, ce qui simplifie leur répartition entre l'équipe. Les remises de la soirée restent lisibles une par une au journal.
Ce que Bianka change dans votre bar
Les notes ouvertes et les tournées
Une note reste ouverte aussi longtemps que le groupe est là, au comptoir comme en salle. Chaque tournée s'ajoute en un appui depuis la grille de favoris, la précédente restant visible ligne par ligne. Au moment de payer, la note s'encaisse en une fois ou se répartit entre plusieurs cartes, selon qui règle quoi.
Les remises et l'happy hour
Les remises se posent en pourcentage ou en montant, sur un article ou sur toute la note, avec un motif obligatoire. Les droits se règlent par rôle : un extra du samedi peut prendre les commandes sans pouvoir offrir une tournée. Chaque remise part au journal avec le code PIN de celui qui l'a accordée.
Les zones et le transfert de note
Le plan de salle sépare le comptoir, la salle et la terrasse, avec des tarifs distincts si vous en pratiquez. Une note se déplace d'une zone à l'autre en gardant son contenu et son historique. Le changement de zone n'efface rien et reste visible, ce qui évite la discussion sur ce qui a été bu et où.
Les consignes et les pourboires
Le verre consigné se vend comme un article et se rembourse comme un retour, rattaché à la vente d'origine et tracé au journal : le compte des verres du soir de match tient tout seul. Le pourboire se saisit à l'encaissement, ressort séparément du chiffre d'affaires dans les rapports, et se répartit sur des chiffres plutôt que de mémoire.
Le matériel dont vous avez besoin
Un iPad ou une tablette Android au comptoir, un second écran en terrasse les soirs chargés : Bianka tourne dans le navigateur, donc un PC déjà en place fait aussi l'affaire. L'imprimante ticket se relie en Bluetooth ou en réseau, la douchette code-barres sert pour les bouteilles et les canettes du frigo, et le terminal de paiement se connecte à la caisse pour encaisser une note de quatre-vingts euros sans retaper le montant. Le tiroir-caisse s'ouvre à l'encaissement espèces. Voir les plateformes supportées.
Une caisse aux normes fiscales 2026
Dans un bar, ce sont les gestes commerciaux qui doivent être traçables : la tournée offerte au client fidèle, le verre remplacé après une casse, la remise d'happy hour appliquée un quart d'heure trop tard. Bianka enregistre chacun de ces mouvements avec son motif, son horodatage et le code PIN de la personne qui l'a validé, y compris pour les extras embauchés le temps d'une soirée. Les pourboires restent isolés du chiffre d'affaires. La caisse répond à l'article 286-I-3° bis du CGI, attestation de l'éditeur comprise. Lire l'attestation de conformité.
Combien coûte la caisse pour votre bar
La formule Essentiel à 39 € par mois couvre l'encaissement, les notes ouvertes, les zones, les remises et les clôtures fiscales. La formule Pro à 69 € ajoute le stock des bouteilles et des fûts, les rapports par période et par employé, et les comptes clients pour les habitués qui règlent en fin de mois. Les modules à la carte se prennent à la carte, et l'abonnement reste sans engagement. Composer votre caisse.
Questions fréquentes
Peut-on garder une note ouverte toute la soirée ?
Oui. La note s'ouvre au nom d'un client ou d'une table, s'incrémente à chaque tournée et se règle en une fois à la fermeture. Rien n'est perdu si la tablette passe de main en main : la note appartient à la zone, pas à l'appareil.
Comment appliquer un happy hour sans se tromper ?
La remise se pose en pourcentage ou en montant, sur un article ou sur toute la note, avec un motif enregistré. Les notes ouvertes avant la fin du créneau gardent le prix appliqué au moment de la commande, et chaque remise est tracée avec son auteur.
Une note peut-elle passer de la terrasse au comptoir ?
Oui, en gardant son contenu et son historique. Le plan de salle sépare les zones et le transfert se fait sans ressaisir une seule ligne, y compris quand le groupe s'agrandit et finit par occuper deux tables.
Les pourboires et les consignes sont-ils gérés ?
Le pourboire se saisit à l'encaissement et ressort à part du chiffre d'affaires dans les rapports. Le verre consigné se vend comme un article et se rembourse rattaché à sa vente d'origine, ce qui rend le comptage de fin de soirée vérifiable.
Une caisse enregistreuse de bar suffit-elle encore ?
Elle imprime des tickets et ouvre un tiroir, mais elle ne suit pas dix notes ouvertes en parallèle ni un transfert entre deux zones. Bianka fait le travail du boîtier et celui de l'ardoise, sur une tablette, sans matériel propriétaire ni contrat de maintenance.
Existe-t-il un logiciel de caisse gratuit pour un café ?
Il en existe, et ils tiennent tant que vous encaissez à l'unité. Les notes ouvertes, les remises tracées et l'attestation de conformité, obligatoire en cas de contrôle, y manquent presque toujours. Bianka coûte 39 € par mois, sans engagement, attestation de conformité incluse.