Logiciel de caisse pour pâtisserie
Une pâtisserie vend le même entremets à la part, au poids et sur commande pour dimanche midi. Ce sont trois façons de facturer et trois moments d'encaissement différents. Bianka tient les trois sur le même écran, garde la commande ouverte jusqu'au retrait et déduit l'acompte tout seul quand le client vient chercher son gâteau.
Le métier avant le logiciel
L'année d'une pâtisserie ne ressemble pas à une ligne droite. Décembre et la semaine de la galette pèsent autant que plusieurs mois creux, et sur ces journées-là tout se joue sur des commandes prises deux semaines plus tôt, à la main, sur un cahier posé près de la caisse. Le cahier tient jusqu'au jour où deux bûches portent le même nom de famille et où l'acompte de l'une a été noté sur la page de l'autre. À côté, le comptoir vend à la pièce, la tarte se vend au poids, et le laboratoire décide chaque nuit combien de pièces produire sans autre indicateur que la mémoire du chef. Un logiciel de caisse pour pâtisserie doit d'abord régler ces deux points : la commande et le chiffre par produit.
Une journée dans votre pâtisserie
Le matin, ce qui descend du labo
Les pièces du jour entrent au catalogue avec leur prix à l'unité ou au kilo. Les nouveautés se créent directement depuis l'écran de vente, ce qui permet de mettre en rayon un essai sorti la veille sans passer par le back-office. Les commandes à retirer aujourd'hui s'affichent dans une liste : avant même l'ouverture, vous savez combien de pièces sont déjà réservées.
En journée, la vitrine et les réservations
Une part d'entremets s'encaisse en deux appuis. Une commande de baptême demande un nom, une date de retrait, un acompte, puis repart en attente. Les deux cohabitent sans se gêner : la vente comptoir se clôt immédiatement, la commande reste ouverte au nom du client et se retrouve par ce nom ou par sa date, sans feuilleter quoi que ce soit.
À la fermeture, ce qui prépare la nuit suivante
Le Z fige la recette avec le détail par taux de TVA et par moyen de paiement. Le rapport par produit dit combien de flans, de tartes au citron et de religieuses sont partis, et à quel moment ils ont manqué. Le chef prépare la production du lendemain sur ces quantités, et pas sur l'impression qu'il en reste toujours trop.
Ce que Bianka change dans votre pâtisserie
Les commandes datées
Une commande porte un nom, un numéro de téléphone, une date et une heure de retrait. Elle reste ouverte tant que le client n'est pas passé, se modifie jusqu'au dernier moment et apparaît dans la liste des retraits du jour. Une commande annulée reste tracée avec son motif, ce qui évite les discussions en fin de semaine.
L'acompte et le solde au retrait
L'acompte s'encaisse à la prise de commande et se déduit automatiquement du montant restant. Le reste à payer s'affiche en permanence sur le dossier, quel que soit le vendeur qui le reprend. Le client repart avec un justificatif détaillé dès le premier versement, ce qui vaut mieux qu'un montant griffonné sur un coin de papier.
La vente à la pièce et au kilo
Une même référence peut se vendre à l'unité pour une part et au poids pour un gâteau entier. Le module de pesée applique le prix au kilo au poids lu sur une balance compatible ou saisi au clavier. Les grosses pièces de fêtes se facturent ainsi au gramme près, sans arrondi décidé au comptoir un jour de rush.
Les rapports par produit
Les ventes se lisent par référence et par période : la semaine de la galette de cette année contre celle de l'an dernier, le week-end de la fête des mères contre un dimanche ordinaire. Ce sont ces séries qui permettent de commander la matière première en décembre sans surproduire ni tomber en rupture le 24 au matin.
Le matériel dont vous avez besoin
Bianka s'installe sur l'iPad ou la tablette Android que vous avez déjà, ou sur un PC dans le navigateur : rien n'est propriétaire. L'imprimante ticket se relie en Bluetooth ou en réseau et sort aussi bien le ticket client que le récapitulatif d'une commande à retirer. La balance compatible alimente le module de pesée pour les pièces vendues au kilo. La douchette code-barres sert aux boissons et aux chocolats emballés, et le terminal de paiement se connecte à la caisse pour éviter la double saisie. Voir les plateformes supportées.
Une caisse aux normes fiscales 2026
Une pâtisserie encaisse souvent en deux fois : l'acompte des semaines avant, le solde le jour du retrait. Chacun des deux versements est une opération à part entière et doit être enregistré comme telle. Bianka journalise l'acompte, le solde et l'éventuel remboursement de façon inaltérable, avec leur horodatage et l'employé qui les a saisis. L'ensemble répond à l'article 286-I-3° bis du CGI et aux normes fiscales 2026. L'attestation de conformité, elle, arrive avec le premier abonnement. Lire l'attestation de conformité.
Combien coûte la caisse pour votre pâtisserie
Essentiel, à 39 € par mois, suffit pour encaisser au comptoir, tenir le catalogue et clôturer chaque soir. Pro, à 69 €, apporte ce qui compte vraiment ici : les rapports par produit et par période, le stock et les comptes clients avec leurs acomptes. La pesée s'ajoute à la carte, indispensable dès que vous vendez au kilo. Sans engagement, résiliable au mois. Composer votre caisse.
Questions fréquentes
Comment prendre une commande de bûches ou de galettes ?
Vous saisissez le nom du client, sa date et son heure de retrait, puis les pièces commandées. Le dossier reste ouvert et apparaît dans la liste des retraits du jour concerné. N'importe quel vendeur peut ensuite le reprendre, le compléter ou l'encaisser.
L'acompte est-il déduit automatiquement au retrait ?
Oui. Le versement initial est rattaché au dossier et le solde affiché tient compte de ce qui a déjà été payé. Aucun calcul mental à faire au comptoir un 24 décembre, et le détail des deux règlements figure sur le justificatif final.
Peut-on vendre une même pâtisserie à la part et au poids ?
Oui. Une référence porte un prix à l'unité pour la part et un prix au kilo pour la pièce entière, le module de pesée reprenant le poids de la balance. Le ticket affiche le poids et le prix au kilo sur la ligne concernée.
Comment ajuster la production après les fêtes ?
Les rapports par produit et par période donnent les quantités vendues jour par jour, comparables d'une année sur l'autre. Vous voyez ce qui est parti avant midi et ce qui est resté en vitrine, référence par référence, avant de fixer la production suivante.
Faut-il garder une caisse enregistreuse à côté de Bianka ?
Non. Bianka couvre l'encaissement, le tiroir, le ticket et les clôtures fiscales comme une caisse enregistreuse de pâtisserie, et ajoute les commandes, les acomptes et l'historique client que la machine ne sait pas tenir. Le matériel que vous possédez fait l'affaire.
Un logiciel de caisse gratuit peut-il convenir à une pâtisserie ?
Le gratuit s'arrête en général avant les commandes avec acompte et avant l'attestation de conformité, pourtant exigée en cas de contrôle. Rien n'interdit d'essayer, à condition de vérifier ces deux points. Bianka commence à 39 € par mois, attestation incluse, sans engagement.