Logiciel de caisse retail
Le mot retail se prononce rarement derrière un comptoir, plus souvent en réunion d'enseigne. Il recouvre pourtant une réalité très concrète : des milliers de références, des tailles et des couleurs, un stock qui immobilise de la trésorerie, et souvent plusieurs boutiques à tenir ensemble. Bianka couvre cette partie du métier avec le module Commerce & Retail.
Ce que « retail » veut dire concrètement
En restauration, la carte tient sur deux écrans et ce qui n'est pas vendu le soir est perdu. Dans un point de vente retail, la question se déplace : un magasin de prêt-à-porter aligne plusieurs milliers de lignes une fois les tailles et les couleurs comptées, et chacune existe physiquement quelque part, en rayon, en réserve, dans un entrepôt ou dans la boutique d'à côté.
Tout découle de là. Le stock est un actif : il a une valeur, il se compte, il se déprécie quand une collection passe. Un article vendu revient parfois, en retour ou en échange, ce qui n'arrive jamais à un plat. Et la même référence se vend au comptoir comme sur le site. Une solution retail se juge sur ces trois points. Voir la configuration livrée par métier.
Le catalogue et les variantes
Un modèle décliné en cinq tailles et trois couleurs, ce sont quinze lignes de stock et une seule fiche produit. Le vendeur cherche le modèle, choisit la taille, et c'est cette déclinaison qui quitte le stock. Chaque variante porte son code-barres, ce qui fait de la douchette le chemin le plus court entre l'étiquette et le ticket. C'est le quotidien du prêt-à-porter, et la mécanique d'une bijouterie qui décline une alliance par tour de doigt.
Le premier chargement passe par un import CSV, le vôtre ou celui du fournisseur, et les mises à jour de saison suivent le même chemin. Pour les articles qui arrivent sans code-barres, les étiquettes s'éditent depuis le catalogue, prix et code compris. Une librairie travaille sur les codes existants : l'ISBN scanné en réception sert ensuite en caisse.
Le stock, du multi-entrepôts aux transferts
Le stock multi-entrepôts sépare le rayon de la réserve et du dépôt central. La fiche article affiche la quantité par emplacement, donc la question « en reste-t-il une en 38 » se règle à la caisse plutôt qu'en montant à l'étage. Quand la pièce est ailleurs, le transfert inter-boutiques la déplace : la quantité part d'un côté, arrive de l'autre, et le mouvement reste inscrit.
Les alertes de stock bas se règlent par article, au seuil de votre délai de réapprovisionnement. Ce qui passe dessous alimente un bon de commande fournisseur, rapproché de la livraison à la réception : les écarts entre commandé, livré et facturé se voient à ce moment-là. Un magasin de jouets qui joue son année en six semaines connaît le prix d'une commande tardive.
L'inventaire compare le stock théorique au comptage réel, ligne par ligne. L'écart est rarement nul, et c'est l'information utile : il chiffre la démarque et dit si elle vient d'une famille, d'un rayon ou d'une période.
Plusieurs points de vente sous une même enseigne
Le multi-boutiques centralisé partage ce qui appartient à l'enseigne et ce qui appartient au magasin. Catalogue, libellés, prix et taux de TVA se définissent une fois au niveau du réseau : une nouveauté arrive partout le même jour, sous le même nom sur le ticket. Le stock, lui, reste propre à chaque point de vente, parce qu'on ne réassortit pas le centre-ville comme la périphérie.
Chaque employé s'identifie par un code PIN avant de vendre, et les droits se donnent par rôle et par établissement. Un responsable encaisse, annule, accorde une remise dans la limite fixée et clôture sur son magasin ; la vue consolidée du retail multi-boutiques reste aux comptes qui en ont l'usage. Le pilotage d'un réseau complet est détaillé sur la page franchise et réseau.
La vente : encaissement, retours, échanges
La vente reste simple : les articles se scannent, le ticket s'imprime sur une imprimante Bluetooth ou réseau, et le terminal de paiement relié à la caisse évite de retaper le montant. Le mode hors ligne prend le relais si la connexion tombe. La caisse retail tourne sur iPad, tablette Android, PC ou Mac dans le navigateur : voir la page téléchargement.
Les retours et les échanges se rattachent à la vente d'origine : on retrouve le ticket, on sélectionne la ligne, et l'article rentre en stock. Le remboursement se fait dans le moyen de paiement d'origine ou en avoir, et les cartes cadeau suivent le même principe, de l'émission au solde restant. Dans un magasin high-tech, où un retour porte parfois sur trois chiffres, ce rattachement évite les discussions au comptoir.
Chaque vente porte le code PIN de son auteur, donc le chiffre par vendeur sort sans tableau à côté. Les rapports X et Z donnent le détail par taux de TVA et par moyen de paiement.
Boutique et e-commerce sur le même stock
Vendre en ligne et en magasin avec deux stocks séparés produit toujours la même scène : la dernière pièce est vendue deux fois, et quelqu'un rappelle un client pour annuler. La synchronisation e-commerce fait travailler les deux canaux sur la même quantité. Une vente au comptoir décrémente le stock affiché en ligne, une commande web décrémente celui du magasin.
Le chiffre des deux canaux se lit ensuite sur les mêmes références : une teinte peut partir sur le web et stagner en vitrine. Un magasin de cosmétiques arbitre ses réassorts sur ce croisement plutôt qu'au ressenti.
La conformité fiscale en retail
L'article 286-I-3° bis du code général des impôts impose un enregistrement inaltérable des encaissements, leur sécurisation, leur conservation et leur archivage. Le commerce de détail y est exposé par le volume : plusieurs centaines de tickets par jour en période forte, donc une masse d'enregistrements qui doit tenir sans trou. Bianka journalise chaque vente, chaque annulation et chaque remise avec son motif et son auteur.
Les opérations propres au retail suivent la même règle : une démarque de fin de collection reste tracée avec son prix d'origine, un avoir garde le lien avec la vente qui l'a produit, un mouvement d'inventaire n'efface pas l'historique de l'article. L'attestation de l'éditeur est remise à chaque client et couvre tous vos établissements : lire l'attestation de conformité.
Combien coûte une caisse retail
La formule Essentiel à 39 € par mois couvre l'encaissement, le catalogue, les rapports X et Z et les clôtures fiscales. La formule Pro à 69 € ajoute les rapports par période, la gestion fine du stock et les comptes clients. Le module Commerce & Retail s'ajoute à la carte : variantes, multi-entrepôts, transferts, bons de commande, alertes de stock bas et synchronisation e-commerce.
Tout est sans engagement, et la tarification se compte par établissement. Le matériel n'est pas imposé : ce logiciel point de vente retail tourne sur les tablettes et les ordinateurs que vous possédez déjà. Composer votre caisse.
Questions fréquentes
Le module Commerce & Retail est-il compris dans l'abonnement ?
Il s'ajoute à la formule choisie. Essentiel à 39 € ou Pro à 69 € couvre l'encaissement, le catalogue et les clôtures fiscales ; le module apporte les variantes, le multi-entrepôts, les transferts, les bons de commande et la sync e-commerce.
Comment gérer les tailles et les couleurs d'un même article ?
Chaque déclinaison est une ligne de stock à part entière, avec son code-barres, sa quantité et son emplacement. Le vendeur cherche le modèle, choisit la taille, et c'est cette taille précise qui sort du stock.
Peut-on voir depuis la caisse le stock des autres boutiques ?
Oui, le stock est visible par boutique et par entrepôt sur la même fiche article. Si la référence manque ici et dort ailleurs, un transfert inter-boutiques la déplace : la quantité part d'un côté et arrive de l'autre, avec la trace du mouvement.
Le stock du magasin et celui du site e-commerce restent-ils cohérents ?
La synchronisation e-commerce fait travailler les deux canaux sur la même quantité. Une vente au comptoir décrémente le stock visible en ligne, une commande web décrémente celui du magasin. Vous ne vendez pas deux fois la dernière pièce.
Bianka remplace-t-il une caisse enregistreuse classique en magasin ?
Oui, et il fait ce qu'une caisse enregistreuse ne fait pas : les variantes, la valeur du stock, les transferts entre points de vente et les retours rattachés à leur vente d'origine. Sur un iPad, une tablette Android, un PC ou un Mac, sans terminal propriétaire à racheter.
Existe-t-il un logiciel de caisse retail gratuit ?
Des offres gratuites existent, mais elles s'arrêtent avant le stock à variantes, et surtout elles ne fournissent pas l'attestation de conformité, exigée en cas de contrôle. Bianka démarre à 39 € par mois sans engagement, attestation comprise.