Logiciel de caisse pour boulangerie
Entre sept et neuf heures, une boulangerie encaisse plus de tickets que sur tout le reste de la journée. La caisse doit suivre sans faire attendre, appliquer le bon taux de TVA selon que le client emporte ou consomme sur place, et peser ce qui se vend au kilo. Bianka fait les trois sur le même écran.
Le métier avant le logiciel
Le pain se vend par petites sommes et en très grand nombre. Un ticket moyen à quatre euros, deux cents passages avant midi, une file qui se voit depuis le trottoir : la vitesse d'encaissement n'est pas un confort, c'est ce qui fait entrer ou repartir le client de dix heures. À cette cadence s'ajoutent deux complications que les boulangers connaissent bien. Le même croissant ne porte pas le même taux selon qu'il part dans un sachet ou qu'il est mangé à la table du fond, et une partie de la marchandise se vend au poids. Enfin, la production est décidée la veille au soir : sans comparaison entre ce qui est sorti du four et ce qui est passé en caisse, les invendus restent une intuition. Une caisse enregistreuse de boulangerie qui ignore ces trois points laisse le travail à faire à la main.
Une journée dans votre boulangerie
Avant l'ouverture, la mise en grille
La grille de vente reprend l'ordre du comptoir : baguettes, viennoiseries, pains spéciaux, sandwichs. Les produits du jour se posent en favoris sur le premier écran, ceux qui ne sortent qu'à Noël restent au fond du catalogue. Un vendeur qui prend son poste s'identifie par un code PIN ; ses ventes, ses annulations et ses ouvertures de tiroir portent ensuite son nom dans le journal.
Le coup de feu, sept heures et demie
Deux appuis pour une baguette et deux croissants, un troisième pour dire que c'est à emporter, et le rendu de monnaie s'affiche seul quand le client tend un billet de vingt. Les parts vendues au poids passent par la balance sans changer d'écran. Aucune fenêtre intermédiaire à valider : la file avance à la vitesse du sachet qu'on remplit.
Le soir, le four contre la caisse
La clôture Z fige la journée avec le détail par taux de TVA et par moyen de paiement. Les sorties de stock et les annulations restent au journal, donc les cent vingt baguettes cuites se comparent aux quatre-vingt-quinze vendues. L'écart se lit produit par produit, et la fournée du lendemain se décide sur ce chiffre plutôt que de mémoire.
Ce que Bianka change dans votre boulangerie
La grille de raccourcis
L'écran de vente affiche les produits sous forme de touches rangées par catégorie, les meilleures ventes en première position. Ajouter une baguette prend un appui, en ajouter trois en prend deux. La grille se réorganise depuis le back-office, sans intervention technique, quand la saison change ou qu'un nouveau pain entre au catalogue.
Les deux taux de TVA du comptoir
Chaque produit porte ses taux, et le choix sur place ou à emporter bascule celui qui s'applique à la vente. Le ticket affiche le bon taux ligne par ligne, et le rapport Z sépare ensuite le chiffre d'affaires réalisé à 5,5 % de celui réalisé à 10 %. Votre comptable reçoit le détail sans avoir à le reconstituer.
La vente au poids
Le module de pesée applique le prix au kilo au poids saisi au clavier ou remonté par une balance compatible. Sur les tartes, les fougasses vendues à la part et les biscuits en sachet, la ligne du ticket indique le poids, le prix au kilo et le montant, ce qui coupe court à la discussion sur l'affichage.
Le suivi des invendus
Chaque sortie de stock est datée, tracée et rattachée à l'employé qui l'a saisie. Les rapports par produit et par période mettent la production en regard des ventes, jour après jour. Sur une marchandise qui ne se garde pas, savoir que le pain de campagne finit systématiquement à la poubelle le mardi vaut mieux qu'une moyenne mensuelle.
Le matériel dont vous avez besoin
Une tablette posée sur le comptoir suffit. Bianka tourne sur iPad, sur tablette Android, sur PC et sur Mac dans le navigateur, sans terminal propriétaire à racheter. L'imprimante ticket se branche en Bluetooth ou sur le réseau du magasin, la balance compatible alimente le module de pesée pour les produits au kilo, et la douchette code-barres sert pour les boissons et les produits emballés du rayon. Le terminal de paiement se relie à la caisse, ce qui évite de retaper le montant à chaque carte. Voir les plateformes supportées.
Une caisse aux normes fiscales 2026
Une boulangerie fait un très gros volume de tickets réglés en espèces pour de petits montants : c'est exactement le profil que vise l'article 286-I-3° bis du CGI. Bianka enregistre chaque vente de façon inaltérable et horodatée, conserve les annulations et les remises avec leur motif et leur auteur, et archive les clôtures journalières. La caisse certifiée reste conforme aux normes fiscales 2026, et l'attestation de l'éditeur vous est remise à la souscription, à présenter telle quelle en cas de contrôle. Lire l'attestation de conformité.
Combien coûte la caisse pour votre boulangerie
La formule Essentiel à 39 € par mois couvre l'encaissement, le catalogue, la gestion des taux de TVA et les clôtures fiscales : de quoi ouvrir demain matin. La formule Pro à 69 € ajoute les rapports par produit et par période, le stock détaillé et les comptes clients. Le module de pesée s'ajoute à la carte. Sans engagement. Composer votre caisse.
Questions fréquentes
Comment gérer la TVA sur place et à emporter ?
Chaque produit porte ses deux taux. Le passage en mode sur place ou à emporter bascule celui qui s'applique, ligne par ligne, sans ressaisie. Le rapport Z sépare ensuite le chiffre d'affaires par taux, ce qui donne au comptable un document utilisable directement.
Peut-on vendre les pains et les viennoiseries au poids ?
Oui. Le module de pesée calcule le montant à partir du prix au kilo et du poids, saisi à la main ou lu sur une balance compatible. Le ticket reprend le poids et le prix au kilo, donc le client voit d'où sort le montant.
Comment tenir la cadence du coup de feu du matin ?
Les produits les plus vendus occupent la première grille, une vente courante demande deux ou trois appuis, et le rendu de monnaie se calcule seul dès que vous saisissez le montant donné. Une seconde tablette peut ouvrir en renfort sur le même catalogue.
Peut-on comparer la production aux ventes en fin de journée ?
Oui. Les sorties de stock et les annulations sont journalisées, et les rapports par produit affichent les quantités vendues sur la période choisie. L'écart avec ce qui est sorti du four se lit référence par référence, pas seulement en euros.
Bianka remplace-t-il une caisse enregistreuse de boulangerie ?
Oui. Tout ce que fait une caisse enregistreuse classique, Bianka le fait sur du matériel que vous avez déjà, avec en plus les rapports par produit, le suivi du stock et le multi-boutique. Pas de machine propriétaire à acheter, pas de contrat de maintenance sur le tiroir-caisse.
Existe-t-il un logiciel de caisse gratuit pour boulangerie ?
Il en existe, mais la double TVA du sur place, la pesée et l'attestation de conformité s'y trouvent rarement réunies. Or l'attestation est obligatoire et se demande lors d'un contrôle. Bianka part de 39 € par mois, l'attestation étant remise dès la mise en service.