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Logiciel de caisse pour franchise et réseau de points de vente

À partir de trois points de vente, la difficulté n'est plus d'encaisser : c'est de savoir ce qui se passe dans chaque boutique sans passer la semaine à recoller des chiffres. Bianka fait tourner tous vos établissements sur le même catalogue, avec des droits qui s'arrêtent à la porte de chaque point de vente et une vue d'ensemble qui se lit en une minute.

Le problème d'un réseau qui grandit

Le scénario est toujours le même. Chaque point de vente a été équipé à son ouverture, avec la caisse disponible ce mois-là. Trois ans plus tard, le réseau tourne sur quatre systèmes différents, et personne n'a la vue d'ensemble : pour connaître le chiffre du mois, quelqu'un rassemble des exports, retape des totaux dans un tableur et livre le résultat deux semaines après la fin de la période. Quand le chiffre arrive, il ne sert plus à décider, il sert à constater.

Les catalogues divergent en silence. Un produit lancé au siège est saisi trois fois, avec trois libellés, parfois avec deux prix. Une promotion nationale s'applique dans deux boutiques sur cinq. Et les remises échappent au contrôle : quand rien n'oblige à motiver un geste commercial ni à l'attacher à un employé, la marge se perd par petites entailles que personne ne voit passer.

Le catalogue et les tarifs pilotés au niveau du réseau

Le catalogue se définit une fois : les libellés, les prix, les taux de TVA, les familles et les variantes. Chaque établissement du réseau en hérite, et une nouveauté arrive partout le même jour, avec le même nom sur le ticket. L'import CSV sert au premier chargement comme aux mises à jour de saison, ce qui évite de ressaisir plusieurs centaines de références boutique par boutique.

Tout ne remonte pas au réseau, et c'est volontaire. Le stock est propre à chaque point de vente, parce qu'on ne réassortit pas un institut comme une boutique de centre commercial. L'équipe, ses codes PIN et ses rôles sont locaux. Les favoris de l'écran de vente aussi : le responsable met en avant ce qui part chez lui, sans toucher au catalogue commun.

La vue consolidée du réseau

Le chiffre de chaque établissement remonte au fil de la journée, avec le détail par taux de TVA et par moyen de paiement, comme sur le rapport Z d'une caisse isolée. La différence, c'est qu'il se lit à côté de celui des autres. Vous comparez deux points de vente sur la même période, vous repérez celui dont le panier moyen décroche, et vous voyez si une opération a marché partout ou seulement là où le responsable y croyait.

Les rapports par période, inclus dans la formule Pro, couvrent la semaine, le mois ou une plage choisie. Le total du réseau et le détail par établissement sortent de la même source, donc les deux tombent juste sans arbitrage. C'est ce qui permet de tenir une réunion mensuelle sur des chiffres du jour même plutôt que sur un tableur reconstitué.

Des droits par rôle et par établissement

Chaque employé s'identifie par un code PIN avant de vendre. La vente, l'annulation, la remise et la clôture portent donc un nom, et le journal conserve qui a fait quoi. C'est la seule manière d'avoir une conversation utile sur un écart de caisse : on regarde une ligne datée et signée, pas une impression générale.

Les droits se donnent par rôle et se limitent à un établissement. Un responsable de boutique encaisse, annule une ligne, accorde une remise dans la limite qu'on lui a fixée et clôture sa journée ; il voit son point de vente et pas celui du voisin. Un vendeur encaisse sans pouvoir annuler une vente déjà close. La direction du réseau, elle, garde la vue consolidée et le paramétrage du catalogue.

La conformité à l'échelle du réseau

L'article 286-I-3° bis du code général des impôts s'applique établissement par établissement, pas au réseau dans son ensemble. Chaque caisse tient donc son propre journal inaltérable, conserve ses annulations et ses remises avec leur motif et leur auteur, et archive ses clôtures. Un contrôle dans une boutique porte sur les enregistrements de cette boutique.

L'attestation de l'éditeur, elle, couvre tous vos établissements : un seul document à produire, valable pour l'ensemble du parc, au lieu d'une chasse au constructeur pour chaque machine héritée d'une ouverture ancienne. Un nouveau point de vente est couvert dès son premier ticket. Lire l'attestation de conformité.

Ouvrir un nouveau point de vente

Une ouverture se prépare en dupliquant un établissement existant. Le catalogue, les taux de TVA, les rôles et l'organisation de l'écran de vente arrivent déjà paramétrés, dans l'état où vous les avez validés ailleurs. Restent les éléments réellement locaux : l'équipe et ses codes PIN, le stock d'ouverture, l'imprimante ticket en Bluetooth ou en réseau et le terminal de paiement relié à la caisse.

Le matériel n'est pas imposé. Bianka tourne sur iPad, sur tablette Android et sur PC ou Mac dans le navigateur, ce qui permet d'ouvrir avec ce que le franchisé possède déjà et d'ajouter une seconde caisse en renfort sans racheter un terminal propriétaire.

Le paramétrage de départ suit le métier du réseau. Une franchise de salon de coiffure ouvre sur le chiffre par coiffeur et les forfaits ; une franchise d'institut de beauté sur les soins, les cures et la revente en cabine ; une enseigne de cosmétiques sur un catalogue au code-barres ; un groupe de restaurants sur les commandes par table et les tickets de préparation. Voir la configuration livrée par métier.

Combien coûte Bianka pour un réseau

La tarification est par établissement, sans droit d'entrée réseau. La formule Essentiel à 39 € par mois couvre l'encaissement, le catalogue et les clôtures fiscales. La formule Pro à 69 € ajoute les rapports par période, la gestion fine du stock et les comptes clients : c'est celle que prennent la plupart des points de vente d'un réseau, parce que la comparaison entre boutiques en dépend. Les modules s'ajoutent à la carte, sans engagement. Composer votre caisse.

Au-delà de cinq points de vente, écrivez à contact@bianka.io : on regarde ensemble le découpage des établissements, la reprise des catalogues existants et le calendrier de bascule, boutique par boutique.

Questions fréquentes

Bianka convient-il à une franchise de salon de coiffure ?

Oui. Chaque salon encaisse prestations et revente de produits dans le même ticket, avec le chiffre par coiffeur et l'identification par code PIN. Le réseau garde la carte des prestations et les tarifs conseillés, et retrouve le chiffre de chaque salon dans la même vue.

Comment piloter les tarifs d'une franchise d'institut de beauté depuis le siège ?

Les forfaits, les soins et les produits se définissent une fois au niveau du réseau, avec leur taux de TVA. Chaque institut hérite du catalogue et l'applique tel quel ; ce qui reste local, ce sont le stock de cabine, l'équipe et les favoris de l'écran de vente.

Chaque établissement a-t-il son propre journal fiscal ?

Oui. Le journal inaltérable, les rapports X et Z et l'archivage des clôtures sont propres à chaque caisse et à chaque établissement. Un contrôle dans un point de vente porte sur ses propres enregistrements, pas sur un total de réseau.

Un responsable de boutique voit-il le chiffre des autres points de vente ?

Non, sauf si vous le décidez. Les droits se donnent par rôle et par établissement : un responsable voit son point de vente, encaisse, annule et clôture ; la vue consolidée du réseau reste réservée aux comptes qui en ont besoin.

Combien coûte Bianka pour un réseau de dix points de vente ?

La tarification est par établissement : 39 € par mois en Essentiel, 69 € en Pro, plus les modules choisis à la carte. Sans engagement, donc un point de vente qui ferme n'entraîne pas le reste du réseau. Écrivez-nous pour un chiffrage.

Combien de temps prend l'ouverture d'un nouveau point de vente ?

La configuration d'un établissement existant se duplique : catalogue, taux de TVA, rôles et écran de vente arrivent déjà paramétrés. Il reste à créer l'équipe, ses codes PIN et le stock d'ouverture, puis à brancher l'imprimante et le terminal de paiement.

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