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Logiciel de caisse pour fast-food

En restauration rapide, la file d'attente est le vrai indicateur. Quinze secondes de trop par commande et la queue sort sur le trottoir à midi dix. Bianka réduit le nombre d'appuis par commande, encaisse un paiement mélangé sans faire attendre le suivant, et laisse tourner autant de caisses que vous avez de postes.

Le métier avant le logiciel

Un point de vente rapide vit sur un créneau de quatre-vingt-dix minutes. Le chiffre de la journée se joue entre midi et treize heures trente, et tout ce qui ralentit la prise de commande se paie en clients perdus à la porte. Trois choses ralentissent en pratique : les formules à options, qu'il faut composer sans se tromper, les paiements mélangés avec des titres-restaurant plafonnés et un complément en espèces, et les caisses ouvertes en renfort qui doivent partager le même catalogue. Un logiciel de caisse fast food se juge donc sur le nombre d'appuis entre la première frite et le rendu de monnaie, pas sur la longueur de sa liste de fonctions.

Une journée dans votre point de vente

Avant l'ouverture, la préparation des écrans

Les menus du jour se posent en favoris sur la première grille, dans l'ordre où ils sont commandés. Un prix qui change se corrige depuis l'écran de vente, sans passer par le back-office ni redémarrer les postes. Les équipiers prennent leur service avec leur code PIN, ce qui rattache chaque commande à la bonne personne dès la première vente de la journée.

Le pic de midi, deux caisses ouvertes

Le deuxième poste se couple à l'établissement et partage le même catalogue, les mêmes prix et le même journal. Deux équipiers encaissent en parallèle sans se marcher dessus, chacun sur ses commandes. Si la file s'allonge encore, un troisième écran s'ajoute le temps du rush et se referme après, sans licence supplémentaire à négocier.

Quinze heures, le point avant la seconde vague

Le rapport X se tire sans clôturer : nombre de commandes, ticket moyen, répartition entre carte, espèces et titres-restaurant. Vous savez avant seize heures si le service a tenu ses volumes, et vous ajustez la production du soir plutôt que de le découvrir au moment du Z. La clôture, elle, fige la journée en fin de soirée.

Ce que Bianka change dans votre point de vente

Les menus et les formules à options

Un menu regroupe ses composants et déclenche le choix des options au moment de la vente : la boisson, l'accompagnement, la sauce, le supplément facturé quand il l'est. L'équipier suit une suite d'écrans courte, sans revenir en arrière, et la commande part complète du premier coup vers le poste de préparation.

Les paiements combinés

Un client règle huit euros en titres-restaurant, une partie en carte et complète en espèces. Les moyens de paiement se cumulent sur la même commande avec le solde restant affiché en continu, et le rendu de monnaie se calcule tout seul. Le Z ressort ensuite le détail par moyen de paiement, titres-restaurant compris.

Plusieurs caisses sur le même catalogue

Chaque terminal supplémentaire se couple à l'établissement et travaille sur le catalogue commun. Un changement de prix se propage à tous les postes. Les ventes remontent dans un journal unique, donc la clôture du soir se fait une seule fois pour l'ensemble du point de vente, quel que soit le nombre d'écrans ouverts dans la journée.

Le suivi du service en temps réel

Le rapport X donne le ticket moyen, le nombre de commandes et la répartition des paiements à n'importe quel moment, sans fermer la caisse. Comparé d'un jour à l'autre, il dit si la nouvelle formule a fait monter le panier ou si elle a seulement remplacé une vente que vous faisiez déjà.

Le matériel dont vous avez besoin

Un iPad ou une tablette Android par poste, ou un PC dans le navigateur si vous avez déjà des écrans au comptoir. L'imprimante ticket se branche en Bluetooth ou en réseau, et une seconde imprimante sort la commande côté préparation. La douchette code-barres sert pour les boissons en canette, le terminal de paiement se relie à la caisse pour éviter la double saisie, et le tiroir-caisse s'ouvre à l'encaissement espèces. Ouvrir un poste en renfort ne demande qu'une tablette de plus. Voir les plateformes supportées.

Une caisse aux normes fiscales 2026

Un point de vente rapide produit des centaines de tickets par jour, souvent de faible montant et payés en espèces : c'est exactement le profil qui rend la piste d'audit obligatoire au titre de l'article 286-I-3° bis du CGI. Bianka enregistre chaque commande de façon inaltérable, y compris l'annulation d'un équipier qui s'est trompé de formule, avec le PIN de son auteur. Les postes ouverts en renfort alimentent le même journal, donc une seule clôture couvre l'établissement. L'attestation de l'éditeur est remise à chaque client. Lire l'attestation de conformité.

Combien coûte la caisse pour votre point de vente

La formule Essentiel à 39 € par mois couvre l'encaissement, les menus à options, les paiements combinés et les clôtures fiscales, pour l'établissement et non par poste. La formule Pro à 69 € ajoute le stock, les rapports par période et le suivi par équipier. Chaque module supplémentaire se facture à la carte. Sans engagement, y compris pour un point de vente ouvert seulement à la belle saison. Composer votre caisse.

Questions fréquentes

Comment vendre un menu avec ses options ?

Le menu regroupe ses composants et propose les choix au moment de la vente : boisson, accompagnement, sauce, supplément payant. L'équipier enchaîne des écrans courts et la commande part complète, avec le détail imprimé côté préparation.

Peut-on encaisser en plusieurs moyens de paiement ?

Oui. Espèces, carte et titres-restaurant se combinent sur une même commande, le reste dû s'affiche à chaque règlement et le rendu de monnaie est calculé. Le détail par moyen de paiement ressort dans le rapport de clôture.

Plusieurs caisses peuvent-elles tourner en même temps ?

Oui. Chaque poste se couple à l'établissement, partage le catalogue et les prix, et alimente le même journal de ventes. Vous ouvrez un écran de renfort pour le rush du midi et vous le fermez ensuite, sans rien reconfigurer.

Comment suivre le ticket moyen pendant le service ?

Le rapport X se tire à tout moment sans clôturer. Il donne le nombre de commandes, le ticket moyen et la répartition des paiements, ce qui permet d'ajuster la production de l'après-midi avant qu'il ne soit trop tard.

Faut-il encore une caisse enregistreuse en restauration rapide ?

Non. Le boîtier du comptoir sait imprimer un ticket et ouvrir un tiroir ; il ne compose pas une formule et ne mélange pas trois moyens de paiement sur une commande. Bianka fait les deux sur une tablette, sans matériel propriétaire ni maintenance facturée sur la machine.

Un logiciel de caisse gratuit suffit-il pour un fast-food ?

Pour quelques ventes par jour, oui. Passé le premier coup de feu, il manque en général les formules à options, les postes multiples et l'attestation de conformité, exigée en cas de contrôle. Bianka commence à 39 € par mois, sans engagement, et l'attestation est jointe à l'abonnement.

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