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Logiciel de caisse pour restaurant

Un service se joue en deux heures. Entre la table qui commande, celle qui redemande du pain et celle qui veut payer chacune sa part, la caisse doit suivre sans faire recompter le serveur. Bianka tient le plan de salle, garde chaque commande attachée à sa table et découpe l'addition au moment du café.

Le métier avant le logiciel

Un restaurant travaille par créneaux serrés. Le midi impose la vitesse, le soir impose la durée : une table reste ouverte deux heures, s'enrichit d'un dessert et d'un digestif, puis se règle en trois cartes bancaires. Entre les deux, la cuisine attend des tickets lisibles, avec les cuissons et les demandes particulières écrites noir sur blanc. Le personnel tourne, les extras arrivent le samedi, et personne n'a le temps d'apprendre un écran compliqué. Une caisse enregistreuse restaurant achetée avec la salle règle le problème du ticket, pas celui du service : elle ignore les modificateurs, refuse de partager une addition autrement qu'en parts égales, et ne dit jamais quel serveur a fait quel chiffre. On finit par tenir un cahier à côté, ce qui revient à payer deux fois le même travail.

Une journée dans votre salle

Avant le service, la mise en place de la salle

Le plan de salle reprend vos zones : la salle, la mezzanine, la terrasse quand elle ouvre. Vous déplacez une table, vous en rapprochez deux pour un groupe de douze, et la configuration du soir ne casse pas celle du midi. Chaque serveur s'identifie par son code PIN en prenant la tablette, donc les commandes partent déjà au bon nom sans qu'on ait à y penser.

Pendant le service, la commande et la cuisine

La commande se prend à la table et part en cuisine dans la foulée. Les modificateurs suivent le produit : cuisson bleue, sans oignon, sauce à part, supplément facturé quand il l'est. Le ticket de préparation sort au poste concerné avec les seules lignes utiles, pendant que l'addition se construit de son côté. Une entrée oubliée s'ajoute à la commande ouverte, elle ne crée pas une seconde vente.

À l'addition, puis à la clôture

Six couverts, quatre paiements : l'addition se divise par article, par part ou par montant libre, et chaque part s'encaisse dans son propre moyen de paiement. Le pourboire se saisit à l'encaissement et ressort à part du chiffre d'affaires. Le service fini, le rapport X donne l'état du midi sans clôturer, et le Z du soir fige la journée avec le détail par taux de TVA.

Ce que Bianka change dans votre salle

Le plan de salle et les commandes par table

Une commande reste attachée à sa table jusqu'à l'encaissement. Si le groupe passe au bar pour le digestif, la note se transfère sans ressaisie. Vous voyez d'un coup d'oeil ce qui est servi, ce qui reste en attente et depuis combien de temps la table est occupée, ce qui aide à annoncer une attente honnête à la porte.

Le partage de l'addition

Le partage se fait par article quand chacun paie ce qu'il a pris, par part quand la table coupe en quatre, ou au montant libre quand quelqu'un pose vingt euros. Les paiements se cumulent sur la même table, espèces et carte mélangées, avec le reste dû affiché en continu jusqu'à zéro.

Les modificateurs et le ticket de préparation

Chaque plat porte ses options : cuisson, accompagnement, sans tel ingrédient, supplément avec son prix. La cuisine reçoit un ticket qui ne contient que ce qui la concerne, dans l'ordre d'envoi. Le client, lui, retrouve les mêmes précisions sur son addition, ce qui évite la discussion au moment de payer.

Le chiffre par serveur et par service

Chaque vente porte le PIN du serveur qui l'a saisie. Les rapports détaillent le chiffre par employé, par service et par catégorie de carte : entrées, plats, desserts, boissons. Vous savez quel plat part le midi et lequel ne sort qu'à vingt-deux heures, et vous ajustez la carte sur des chiffres plutôt que sur une impression.

Le matériel dont vous avez besoin

Bianka tourne dans le navigateur sur iPad, sur tablette Android, sur PC et sur Mac : le poste d'accueil peut être un ordinateur portable déjà en place et les serveurs une tablette chacun. L'imprimante cuisine se relie en réseau, celle du comptoir en Bluetooth ou en réseau. Le terminal de paiement se connecte à la caisse pour que le serveur n'ait pas à retaper le montant en salle, et le tiroir-caisse s'ouvre à l'encaissement espèces. Rien de propriétaire, rien à racheter si votre matériel fonctionne. Voir les plateformes supportées.

Une caisse aux normes fiscales 2026

En restauration, ce qui attire le contrôle n'est pas le ticket, c'est ce qui a disparu avant lui : une table annulée, une ligne offerte, une note remise à zéro en fin de soirée. Bianka enregistre chaque commande de façon inaltérable dès l'envoi en cuisine, et conserve les annulations, les offerts et les remises avec leur motif et le PIN de leur auteur. Les clôtures sont archivées, la caisse répond à l'article 286-I-3° bis du CGI, et l'attestation de l'éditeur est remise à chaque client. Lire l'attestation de conformité.

Combien coûte la caisse pour votre salle

Le prix d'un logiciel d'encaissement pour restaurant ne dépend pas ici du nombre de couverts. La formule Essentiel à 39 € par mois couvre l'encaissement, le catalogue, le plan de salle, le partage d'addition et les clôtures fiscales. La formule Pro à 69 € ajoute les rapports par service et par serveur, la gestion du stock et les comptes clients pour les habitués. Les modules complémentaires s'ajoutent à la carte, sans engagement. Composer votre caisse.

Questions fréquentes

Comment fonctionne le plan de salle pendant un service ?

Vos zones et vos tables sont reprises telles quelles à l'écran. La commande reste attachée à sa table jusqu'au paiement, se transfère si le client change de place, et le temps d'occupation est visible pour savoir quelle table va se libérer.

Peut-on partager une addition entre plusieurs clients ?

Oui, par article, par part ou par montant libre. Plusieurs moyens de paiement se combinent sur la même table et le reste à payer s'affiche jusqu'au dernier centime. Personne n'a besoin de sortir une calculatrice au moment du café.

Les cuissons et les demandes particulières arrivent-elles en cuisine ?

Les modificateurs se rattachent au plat : cuisson, accompagnement, sans un ingrédient, supplément payant. Ils s'impriment sur le ticket de préparation au poste concerné et se retrouvent sur l'addition du client, avec le même libellé des deux côtés.

Peut-on suivre le chiffre par serveur et par service ?

Chaque vente porte le code PIN de la personne qui l'a saisie. Les rapports séparent le midi du soir et détaillent le chiffre par employé, par catégorie et par moyen de paiement. Les pourboires ressortent sur une ligne à part.

Bianka remplace-t-il une caisse enregistreuse de restaurant ?

Oui, et sur du matériel que vous possédez déjà. Un logiciel caisse restaurant fait tout ce que fait la machine du comptoir, en ajoutant le plan de salle, le partage d'addition et les rapports par serveur, sans terminal propriétaire ni contrat de maintenance sur le boîtier.

Existe-t-il un logiciel de caisse gratuit pour restaurant ?

Il en existe, et ils dépannent pour encaisser trois couverts. Ils s'arrêtent en général avant le plan de salle, le partage d'addition et surtout l'attestation de conformité, exigée en cas de contrôle. Bianka est à 39 € par mois sans engagement, avec l'attestation remise dès la souscription.

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