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Logiciel de caisse pour bijouterie

Une bijouterie vend peu de pièces et des montants élevés. Chaque bague a son emplacement en vitrine et parfois son client attitré, et une remise de dix pour cent y pèse plus qu'une journée entière de comptoir ailleurs. Bianka suit les pièces à l'unité, encadre qui a le droit de remiser et tient un journal que personne ne réécrit.

Le métier avant le logiciel

Trois choses séparent la bijouterie du reste du commerce de détail. Le stock est faible en volume et très élevé en valeur : perdre la trace d'une pièce n'est pas un écart d'inventaire, c'est un incident. Les ventes sont rares et longues, souvent étalées sur plusieurs visites, avec une commande passée chez le fournisseur et un versement reçu avant même que l'ouvrage existe en boutique. Enfin le métier est encadré : les obligations de traçabilité sur les métaux précieux et de garantie imposent de retrouver une pièce et son acquéreur des années après. Une caisse enregistreuse de bijouterie qui se contente d'additionner des lignes oblige le bijoutier à tenir cette traçabilité à côté, sur un registre parallèle qui finit par diverger de la recette.

Une journée dans votre bijouterie

L'ouverture, le coffre et la mise en vitrine

Les pièces sortent du coffre le matin et rejoignent la vitrine. Chacune existe au catalogue comme une référence à l'unité, avec son prix et son stock à un. Le comptage du matin se lit donc directement dans la caisse : ce qui figure encore en stock doit être en vitrine, et un écart se remarque le jour même plutôt qu'à l'inventaire annuel.

La journée, l'essayage et la commande

Une vente de bijouterie tient rarement en une visite. Le client revient, hésite entre deux tours de doigt, demande une gravure. La commande reste ouverte à son nom avec l'ouvrage, la prestation et la date promise. Le versement reçu au moment de la décision entre sur son compte, et le solde attend la remise du bijou sans note manuscrite dans un tiroir.

Le soir, la clôture et le contrôle des gestes commerciaux

Le rapport Z fige la journée avec le détail par taux de TVA et par moyen de paiement. Sur un chiffre fait de quelques ventes, la lecture utile est ailleurs : le journal montre chaque remise accordée, par qui et pour quel motif. Un geste de cinq cents euros consenti un vendredi soir ne se dilue pas dans la masse.

Ce que Bianka change dans votre bijouterie

Les pièces uniques suivies à l'unité

Chaque bijou est une référence avec son stock à un, son libellé et son prix. Une fois vendue, la pièce sort du stock et cesse d'être proposable. Pour les modèles déclinés en plusieurs tours de doigt ou plusieurs métaux, la référence porte ses variantes, chacune avec son code-barres et son suivi propre.

Les remises encadrées et le journal inaltérable

Les droits de remise se règlent par rôle : le vendeur va jusqu'à un seuil, le responsable au-delà. Chaque employé s'identifie par un code PIN, et toute remise, annulation ou reprise reste inscrite au journal avec son auteur et son motif. Rien ne s'efface après coup, ce qui est la seule façon de tenir une politique de prix sur des montants à quatre chiffres.

Les commandes et les réparations avec acompte

Une commande fournisseur ou une réparation s'ouvre au nom du client, avec la description de l'ouvrage confié et la date de retour annoncée. L'acompte s'encaisse à la prise en charge et se déduit du solde au retrait. Le client repart avec un justificatif détaillé dès ce premier versement, ce qui vaut reçu pour un bijou laissé en atelier.

La gravure et les prestations d'atelier

Une gravure, une mise à taille ou un changement de pile se créent comme des articles de service, avec leur taux de TVA et leur prix. Ils se posent sur le même ticket que le bijou ou se vendent seuls, et restent rattachés au compte du client : son historique conserve donc aussi ce que l'atelier a fait pour lui.

Le matériel dont vous avez besoin

Bianka fonctionne sur iPad, sur tablette Android, sur PC et sur Mac dans le navigateur. Une bijouterie n'a pas besoin d'un poste encombrant : une tablette posée sur le comptoir suffit, et l'écran se tourne vers le client pour lui montrer le détail avant qu'il règle. La douchette code-barres lit les étiquettes bijou, y compris les petites étiquettes en drapeau. L'imprimante ticket se connecte en Bluetooth ou en réseau, et le terminal de paiement se relie à la caisse pour ne pas saisir deux fois un montant à quatre chiffres. Voir les plateformes supportées.

Une caisse aux normes fiscales 2026

Une bijouterie cumule deux exigences. Côté caisse, l'article 286-I-3° bis du CGI impose un enregistrement inaltérable des ventes : Bianka conserve les annulations et les remises avec leur auteur, archive les clôtures, répond aux normes fiscales 2026 et remet l'attestation de l'éditeur à chaque client. Côté métier, la traçabilité des ouvrages en métaux précieux suppose de retrouver une pièce et son acquéreur longtemps après la vente. Le suivi à l'unité rattaché au compte client donne cette lecture sans registre tenu en parallèle. Lire l'attestation de conformité.

Combien coûte la caisse pour votre bijouterie

La formule Essentiel à 39 € par mois couvre l'encaissement, le catalogue à l'unité, les acomptes et les clôtures fiscales. La formule Pro à 69 € ajoute ce qui compte quand les montants montent : droits de remise fins par rôle, rapports par période et par vendeur, comptes clients avec historique complet. Le module carte cadeau se prend à la carte, à la carte. Sans engagement. Composer votre caisse.

Questions fréquentes

Comment suivre des pièces uniques en stock ?

Chaque bijou est une référence à l'unité : vendu, il quitte le stock et ne peut plus être proposé. Le comptage de vitrine se compare directement à l'état du stock dans la caisse, sans registre tenu à côté, et un écart apparaît le jour où il se produit.

Peut-on limiter les remises que les vendeurs accordent ?

Oui. Les droits se règlent par rôle, avec un seuil pour le vendeur et un autre pour le responsable. Chaque employé s'identifie par un code PIN, et toute remise accordée reste au journal avec son montant, son motif et son auteur.

Les commandes et les réparations avec acompte sont-elles gérées ?

La commande ou la réparation s'ouvre au nom du client, avec la description de l'ouvrage. L'acompte est encaissé à la prise en charge et se déduit du solde au retrait ; le justificatif détaillé remis au client fait office de reçu pour le bijou confié.

La gravure se facture-t-elle sur le même ticket que le bijou ?

Oui. Une gravure, une mise à taille ou un remplacement de pile sont des articles de service avec leur propre taux de TVA. Ils se posent sur le ticket du bijou ou se vendent seuls, et restent visibles dans l'historique du client.

Un logiciel de caisse bijouterie remplace-t-il une caisse enregistreuse ?

Oui, et il va plus loin. Une caisse enregistreuse additionne et imprime, sans savoir qui a accordé quelle remise ni retrouver l'acquéreur d'une pièce trois ans après. Bianka encaisse aussi bien, sur du matériel que vous avez déjà, en gardant la trace nominative de chaque opération.

Existe-t-il un logiciel de caisse gratuit pour bijouterie ?

Des offres gratuites circulent, mais elles couvrent rarement plus que l'addition : ni droits de remise par rôle, ni suivi à l'unité, ni attestation de conformité, qui reste obligatoire en cas de contrôle. Bianka commence à 39 € par mois, sans engagement, avec l'attestation fournie.

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